Savez-vous que les grèves se multiplient chez les enseignants du secondaire ? Savez-vous pourquoi ces enseignants font grève, s'opposent à leur père nourricier, le célébrissime Mammouth ? Vous pouvez très simplement dire que "voilà des privilégiés qui crachent dans la soupe". Vous pouvez également penser que quelques grèves de plus ou de moins dans le paysage national ne font que conforter l'image bien répandue et entretenue "du petit Français jamais content, du petit Gaulois râleur et provocateur". Dans le meilleur des cas, vous pouvez aussi vous demander pourquoi ce xième tintouin à l'Education Nationale...
Là, entre informations et désinformations, si vous n'êtes pas vous-même élève, parent d'élève(s) ou enseignant d'un établissement concerné, et si vous voulez comprendre, vous risquez de devoir courir vers la pharmacie la plus proche de votre domicile, histoire de mettre vos neurones et autre synapses à l'abri.
En fait, l'affaire - car il s'agit d'une affaire entre citoyens et pouvoir - est simple, qui se résume en une question : acceptons-nous le laminage de l'instruction de nos enfants ?
"laminage" : action de réduire quelque chose, dans le dictionnaire (toujours utile un dictionnaire, surtout par les temps qui courent !).
C'est là que se situe un véritable et crucial problème pour notre société. En laissant faire le pouvoir actuel, nous participons à l'amoindrissement du niveau d'instruction de nos enfants et petits-enfants, nous encourageons une main-mise sur leur intelligence, nous favorisons un conditionnement des esprits, nous livrons les générations futures à un "Big Brother". C'est le choix d'une dictature.
Ne regardons surtout pas ces grèves comme des éruptions boutonneuses de printemps. Considérons-les et comprenons-les pour ce qu'elles sont : une sonnette d'alarme.
Déclenchera-t-elle notre réveil ?
> Pour entrer dans le coeur du mouvement et comprendre, lire la lettre adressée par les enseignants grévistes aux élèves et aux parents d'élèves du lycée Bellevue d'Albi.
Là, entre informations et désinformations, si vous n'êtes pas vous-même élève, parent d'élève(s) ou enseignant d'un établissement concerné, et si vous voulez comprendre, vous risquez de devoir courir vers la pharmacie la plus proche de votre domicile, histoire de mettre vos neurones et autre synapses à l'abri.
En fait, l'affaire - car il s'agit d'une affaire entre citoyens et pouvoir - est simple, qui se résume en une question : acceptons-nous le laminage de l'instruction de nos enfants ?
"laminage" : action de réduire quelque chose, dans le dictionnaire (toujours utile un dictionnaire, surtout par les temps qui courent !).
C'est là que se situe un véritable et crucial problème pour notre société. En laissant faire le pouvoir actuel, nous participons à l'amoindrissement du niveau d'instruction de nos enfants et petits-enfants, nous encourageons une main-mise sur leur intelligence, nous favorisons un conditionnement des esprits, nous livrons les générations futures à un "Big Brother". C'est le choix d'une dictature.
Ne regardons surtout pas ces grèves comme des éruptions boutonneuses de printemps. Considérons-les et comprenons-les pour ce qu'elles sont : une sonnette d'alarme.
Déclenchera-t-elle notre réveil ?
> Pour entrer dans le coeur du mouvement et comprendre, lire la lettre adressée par les enseignants grévistes aux élèves et aux parents d'élèves du lycée Bellevue d'Albi.
notre photo (photo Legio VIII Augusta) : journée romaine pour des lycéens albigeois
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