
Entre un débat opportuniste et fourvoyeur sur l'identité nationale et la suppression du cours d'Histoire en terminale S, cherchez l'erreur...
La chronologie de notre évolution planétaire et nationale est ainsi définie par Léon Bloy : "l'Histoire est le déroulement d'une trame d'éternité sous des yeux temporels et transitoires".
Plus prosaïques, Barbey d'Aurevilly et Samuel Butler en dénoncent les manipulations. Le premier : "Malgré ses ambitions de vérité, l'Histoire n'est, après tout, que de la parole humaine, soumise à la triste condition de la parole humaine, qui est de pouvoir tromper et de pouvoir être trompée." Ce que confirme le second : "Il me semble voir une foule de mensonges qui se pressent et s'écrasent devant une petite porte, et qui se faufilent en même temps que les vérités dans le domaine de l'Histoire."
Faisons confiance à Badinguet-le trompeur et à son sbire Eric Besson, l'actuel responsable d'un ministère innommable, pour alimenter la machine à mensonges. Et raconter des histoires pour tenter de faire l'Histoire.
N'est-ce pas le quotidien dans lequel ils nous enveloppent jusqu'à satiété (état d'indifférence d'une personne dont le désir a été comblé) ? Devant tant de duperie, à nous de savoir ou d'apprendre à être vigilants. C'est le (seul, peut-être) point positif d'actes aussi négatifs.
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